Actualité : Centre ville

La Roche-sur-Yon. Faut-il changer le lieu du Marché de Noël ?

Des yonnais ont été offusqués de ne pouvoir aller au marché de Noël, faute de pouvoir y accéder.

Mamans avec une poussette, personnes âgées et personnes en situation de handicap, ils ont été nombreux à nous interpeller et regretter que le marché de Noël installé sur les arbres de la place Napoléon avec des copeaux, posait un problème d’accessibilité.

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Ils sont restés à l’extérieur : « car y accéder était mission impossible, qu'il y ait du monde ou pas » constatait un père de famille avec son enfant en poussette. Déambuler sur les parties pas stables, c'est un véritable parcours du combattant pour certains d'entre eux.

Côté kiosque de la Place Napoléon, les chalets des commerçants avaient été installés, comme l’année passée, sur le gazon recouvert de copeaux de bois.

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Quelle alternative possible ?

Changer d'endroit c’est ce qui revient à chaque fois. L’endroit ne semble pas indiqué à une bonne mobilité.

Une première proposition vise à installer le marché de Noël, toujours sur la place Napoléon, à quelques mètres de l’actuel, sur les couloirs de bus. Ceux-ci offriraient une déambulation idéale, car sur le béton du couloir de bus, plus de problème d'accessibité. Les chalets pourraient être disposés sur une longueur, il n’y en aurait pas dans les deux sens.

Autre solution proposée, la future place des Halles, qui pourrait peut-être accueillir les chalets. Problème, la place Napoléon deviendrait quasiment déserte. Et, la place des Halles serait-elle vraiment adaptée ?

En tout cas, les personnes qui ont été victimes de ce manque d’accessibilité veulent pouvoir se déplacer, ce n’est pas possible qu’elles ne participent pas à l'activité.

Le kiosque

Le kiosque n’échappe pas aux problèmes d’accessibilité, car il est tout simplement inexistant.
Aucune rambarde ou monte-charge ne permet aux personnes à mobilité réduite d’accéder au kiosque. Une question qui ne date pas d’aujourd’hui, mais qui reste récurrente.

A suivre, dans un peu moins d'un an.

Publié le 29/12/2019
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